Durant les dernières décennies, nos gouvernements euro méditerranéens ont cherché à aborder l’extrémisme violent en se limitant aux mesures sécuritaires du contre-terrorisme. Nous considérons que ces stratégies sécuritaires contre-terroristes ne peuvent assécher les ressources émotionnelles et sociales de la radicalisation violente et risquent d’empirer le problème.

Au nom du combat contre le terrorisme, nous avons observé une utilisation extensive de la force militaire et l’adoption d’un arsenal juridique répressif, qui a été jusque-là non seulement inefficace, mais aussi responsable de violations tragiques des droits humains et de l’augmentation globale de la souffrance humaine.

La réaction anxieuse a aussi encouragé des surréactions en termes de sécurité nationale, par lesquelles nos libertés fondamentales et nos droits civils et politiques ont été restreints et ont fait l’objet de surveillance, et nos valeurs de pluralité et de démocratie ont été limitées par un état d’urgence généralisé.

NOTRE REPONSE

Au nom du combat contre le terrorisme, les gouvernements ont réduit les libertés politiques et ont imposé des mesures restrictives contre les défenseurEs des droits humains et les activistes de la société civile dans plusieurs pays. Les Etats invoquent systématiquement la sécurité nationale et la sûreté publique pour rétrécir l’espace des activités de la société civile indépendante.

L’OPEV veut mettre à l’œuvre l’idéalisme, l’espoir, la créativité et l’énergie de groupes de la société civile partout dans la région euro-méditerranéenne, afin de générer une alternative effective à la radicalisation violente. Nous devons toutes et tous nous lever contre l’extrémisme violent. Et nous sommes prêts à contribuer.

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